Chauffage à Veyrier : 775 bâtiments d’habitation déclarent le mazout
Sur 2 788 bâtiments d’habitation existants, 775 (27,8 %) ont le mazout inscrit comme chauffage principal au registre fédéral, et 1 078 (38,7 %) le gaz. La commune est proche de la moyenne suisse (32,4 % pour le mazout), et le gaz y domine parmi les énergies fossiles.
Les énergies de chauffage à Veyrier
| Énergie principale déclarée | Bâtiments | Part |
|---|---|---|
| Mazout | 775 | 27,8 % |
| Gaz | 1 078 | 38,7 % |
| Pompe à chaleur, air, géothermie, eau | 207 | 7,4 % |
| Électricité | 80 | 2,9 % |
| Bois | 47 | 1,7 % |
| Chaleur à distance | 87 | 3,1 % |
Le mazout, comparé
Veyrier est au rang 2 sur 45 communes genevoises pour le nombre de bâtiments d’habitation au mazout. Au total, 1 853 bâtiments (66,5 %) déclarent un chauffage fossile (mazout ou gaz).
Ce que la loi du canton de Genève change pour ces bâtiments
À Genève, tout immeuble chauffé déclare chaque année son indice de dépense de chaleur (IDC). Au-dessus de 450 MJ/m²·an, le propriétaire doit faire auditer le bâtiment dans les 12 mois ; au-dessus du seuil de « dépassement significatif », qui passe de 800 à 650 MJ/m²·an le 1er janvier 2027, il doit engager des travaux dans les 36 mois.
À Veyrier, nos données comptent 6 immeubles de cinq preneurs et plus au-dessus de 650 MJ/m²·an (indices publiés au 27.09.2026, derniers connus). Le détail du seuil genevois · La liste des 285 immeubles.
À lire avec prudence
- Ces chiffres sont ce que les propriétaires ont déclaré au registre. À Veyrier, 10,8 % de ces déclarations de chauffage datent d’avant 2015 (moyenne suisse : 41,0 %). Une chaudière peut avoir été remplacée sans que le registre le sache.
- Seule l’énergie principale est comptée : un bâtiment à deux énergies figure une fois.
- Ce sont des bâtiments, pas des logements ni des ménages.
Source : Office fédéral de la statistique, Registre fédéral des bâtiments et des logements (RegBL), état au 11.10.2026 ; bâtiments d’habitation existants. Traitement Radar Suisse. Radar Suisse Bâtiment informe ; il ne remplace ni le service cantonal compétent ni un professionnel agréé.